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L'uvre
de Dominique Beauregard s'inspire principalement de la faune et de la
flore boréale. D'une facture originale, le travail de l'artiste
échappe à toute étiquette. Certains diront de ses
toiles qu'elles rappellent le travail du peintre français Henri
Julien Félix Rousseau, dit le Douanier Rousseau. D'autres croiront
reconnaître certains attributs de l'art haïtien et de l'art
naïf. Récemment, un acheteur tranchait en qualifiant le travail
de l'artiste de " naïf sophistiqué " Si le premier
coup d'il présente certaines similitudes avec l'art naïf,
la précision de la technique et l'indéniable qualité
graphique de son travail entrainent le spectateur dans un univers visuel
innovant qui, pour plusieurs, reste inclassable.
Selon
plusieurs observateurs, Dominique Beauregard est arrivé à
inventer une façon de peindre qui contraste avec la masse grâce
à une technique et une approche visuelle inédites dont l'intérêt
réside dans l'impression laissée chez le spectateur, comme
en témoignent certains commentaires recueillis lors d'expositions
: " vos toiles sont comme des îlots rafraichissant de candeur
", ou encore : " Devant vos toiles, on reçoit un "rush"
de bonne humeur ". Commentaires qui rejoignent parfaitement l'intention
de l'artiste qui ne souhaite ni dénoncer, ni plonger le spectateur
dans un état d'angoisse existentielle. Ses uvres parlent
de beauté. Une beauté simple, pure, innocente, démaquillée.
Elle le fait avec éloquence par les formes, les couleurs et les
textures qui composent les mots de son langage.
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